29.11.2011

Pollution dans la Vallée de l’Arve : mais pourquoi ne pas agir tout de suite ?

Cela fait bientôt vingt jours que les seuils de pollution sont à nouveau dépassés dans la Vallée de l’Arve.

En 2009, nous avions organisé à Cluses, avec l’association « Sentiers Citoyens » que je préside, une réunion publique sur la pollution de l’air. Constat, à cette date, de « l’Air de l’Ain et des Pays de Savoie » : l’air de la Vallée de l’Arve est pollué en moyenne un jour sur trois… Depuis, la situation ne s’est pas améliorée. Bien au contraire !

Le seuil recommandé pour la pollution aux particules fines est de maximum 35 jours par an. Et bien, ce seuil a été atteint cette année à Passy le… 7 mars 2011 ! Au 29 novembre 2011, nous atteignons les 60 jours de dépassement ! Toute la vallée de l’Arve connaît également les mêmes pics de pollution…

Une nouvelle alerte pollution a été mise en place le 10 novembre dernier, liées aux conditions anticycloniques ! Près de vingt jours que cela dure ! Les maladies provoquées par ces poussières sont multiples : maladies pulmonaires chroniques, asthme, bronchites, emphysèmes, pleurésies, problèmes cardio-vasculaires et même cancers…

Depuis quelques jours, j’ai été informé personnellement de nombreux cas de désagréments plus ou moins forts dans toute la vallée… De nombreux médecins peuvent confirmer cet état de fait.

En cas d’alerte, La préfecture émet des recommandations pour les trois principales sources d’émission de particules fines : l’industrie, la circulation routière et les combustions (chauffage bois, écobuage). Dans le cadre du Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) de la vallée de l’Arve, une des principales mesures prévoit la limitation à 110 km/h des autoroutes toute la saison d’hiver. D’autres mesures consisteront à convaincre les gens que des équipements comme les cheminées ouvertes ou des pratiques comme l’écobuage sont des sources de pollution qui représentent un danger pour la santé.

A l’heure où j’écris ces lignes, la vitesse a bien été limitée sur l’autoroute à 110 km/h mais qui respecte réellement cette vitesse ? Même si des contrôles sont effectués, certains automobilistes pensent que des recours sont encore possibles (à tort ou à raison ?) puisque tout le monde ne paraît pas correctement être informé. Pour avoir souvent emprunté l’autoroute récemment, la vitesse moyenne des automobilistes ne me semble pas avoir beaucoup diminuée…

Il faut appliquer immédiatement les préconisations du PPA et non plus attendre !

Dans ce genre de situation, des décisions me paraissent devoir être appliquées au plus vite :

1- Diminution immédiate de 20 km /h de la vitesse avec un changement des panneaux fixes sur l’autoroute (110 km /h) et sur les nationales de la vallée (70 km/h).

2- Reporter tout de suite les poids lourds les plus polluants sur la Maurienne, poids lourds qui pourront ensuite « ferrouter » à Aiton ?

3- Les pratiques traditionnelles d’écobuage, tellement visibles par tous et beaucoup trop nombreuses à cette saison, doivent être, immédiatement, plus sévèrement contrôlées.

Le PPA nous aidera incontestablement mais pourquoi attendre ? Les associations de défense de l’environnement ont fait, depuis longtemps, un très gros travail de sensibilisation dans la vallée.

Concernant la classe politique, elle fait aujourd’hui preuve d’une discrétion étonnante sur le sujet, à de très rares exceptions près. Nous avons l’impression qu’une habitude s’installe face à ce genre de situation. Ceci n’est pas acceptable ! Aujourd’hui, c’est la santé de dizaine de milliers de nos concitoyens, et plus particulièrement d’enfants, qui est menacée. Il y a urgence à agir !

Nous ne pouvons pas ôter dix années d’espérance de vie à ceux qui font le choix de vivre, toute leur existence, dans la vallée de l’Arve !

Les moment est donc venu pour que l’ensemble de la classe politique, toutes tendances confondues, intervienne très vite et que le Préfet, déjà très sensibilisé à ces questions par son engagement dans le PPA, prenne les décisions urgentes qui s’imposent.  

25.11.2011

Article de presse paru dans "le Messager" du 24 novembre 2011 : Philippe Deparis : "Oxygéner la politique"

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19.11.2011

A quoi ressemble la sixième circonscription de Haute-Savoie ?

La sixième circonscription de la Haute-Savoie, a été créée par l' ordonnance n° 2009-935du 29 juillet 2009, ratifiée par le Parlement français le 21 janvier 2010.

La première élection du député de cette circonscription aura lieu lors des élections législatives de 2012 (les 10 et 17 juin).

Pour découvrir les cantons de la 6ème circonscription de Haute-Savoie : 

Carte 6ème circonscription Haute-Savoie 036.JPG 

La 6ème circonscription compte sept cantons (Chamonix-Mont-Blanc, Cluses, Saint-Gervais-les-Bains, Sallanches, Samoëns, Scionzier, Taninges ) et trente deux communes qui correspondent au Haut-Faucigny historique. Le nouveau découpage, en incluant les cantons de Taninges et Samoëns, redonne une unité historique mais aussi géographique à cette circonscription. Les spécificités de la Haute Vallée du Giffre sont plus proches de celles de la Vallée de l’Arve que de celles des bords du Léman… Forte de 106 655 habitants, cette circonscription est dominée par son aspect montagnard avec environ trois cents sommets dont le Mont-Blanc, point culminant de France et d’Europe avec ses 4 810 mètres d’altitude. Elle est principalement irriguée par les vallées de l’Arve et du Giffre. Elle a aussi pour particularité, assez rare en France, d’avoir deux frontières avec l’étranger (Suisse et Italie).

Trois activités dominent l’économie du territoire :

1-Le tourisme

Le territoire de la circonscription compte 23 stations de ski (alpins ou nordiques) et environ 300 000 lits touristiques (autant que dans toute la Tarentaise). Cette intense activité touristique s’étend sur les deux saisons d’hiver et d’été.

2-Le décolletage

Le décolletage est la réalisation par tournage ou usinage de petites pièces de micromécanique. Cette activité du décolletage constitue depuis longtemps la première richesse de la vallée, avec pour capitale mondiale la ville de Cluses.

 3-L’agriculture

 Elle reste essentielle et fournit des produits de très grande qualité (notamment des fromages d’appellation d’origine protégée) tout en jouant un rôle vital dans la préservation des paysages !

 

Enfin, l’environnement tout à fait exceptionnel et la beauté de ses paysages uniques en France constituent une donnée majeure et incontournable de ce territoire.

 Un tel dynamisme économique dans ce cadre naturel si précieux nécessite une prise en compte permanente de cette dimension écologique lors de toute décision politique !

   

17.11.2011

Article paru sur le "Dauphiné Libéré" le 15 novembre 2011 : "Philippe DEPARIS le candidat atypique de la 6 ème circonscription"

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10.11.2011

6 ème circonscription de Haute-Savoie : Philippe Deparis officiellement candidat aux élections législatives de juin 2012.

« J’ai pris la décision d’être candidat aux élections législatives des 10 et 17 juin 2012 dans la 6 ème et nouvelle circonscription de Haute-Savoie. J’ai fait le choix de me présenter sans étiquette mais attaché aux idées centristes. Membre du Parti Radical de Haute-Savoie et fidèle à mes convictions, je souhaite rassembler très largement toutes celles et tous ceux qui, dans une période très difficile, recherchent tout à la fois un souffle nouveau en politique et une ambition forte porteuse de valeurs humanistes pour notre territoire du Haut-Faucigny-Mont-Blanc.

Le projet que je défendrai reposera sur trois engagements forts : humanisme, proximité et disponibilité. C’est grâce à cette méthode que nous pourrons, tous ensemble, relever les défis qui nous attendent et répondre aux grands enjeux de notre territoire, et, au-delà, de notre pays.»

Local de campagne :
Philippe Deparis
344 avenue de Saint Martin
74700 SALLANCHES Tel 06 87 30 06 97.

Pourquoi serai-je candidat à l’élection législative des 10 et 17 juin 2012 dans la 6 ème circonscription de Haute-Savoie ?

Après mûre réflexion, j’ai décidé d’être candidat aux élections législatives des 10 et 17 juin 2012 dans la 6 ème circonscription de Haute-Savoie.

Plusieurs raisons m’ont poussé à me présenter lors de cette échéance particulièrement importante pour l’avenir de notre territoire :

1- J’ai l’immense plaisir de connaître particulièrement bien l’ensemble du territoire de cette nouvelle circonscription (32 communes). Très attaché à la

proximité, à notre patrimoine et à ses valeurs, je suis allé ces dernières années à la rencontre de plus de 3000 personnes afin de mettre en lumière leur travail et leur contribution à la vie et au développement de notre territoire. Au travers de mon travail pour la chaîne de télévision TV 8 Mont-Blanc, j’ai réalisé plus d’un millier de reportages pour le journal télévisé entre 1990 et 1994 et depuis 1994 plus de 300 émissions de «La Place du Village» (documentaire de 26 minutes).

Par ailleurs, j’enseigne l’histoire-géographie-éducation civique depuis 1984 dans la vallée. Après avoir exercé au collège de Scionzier, j’ai travaillé au lycée du Mont-Blanc au Fayet puis au lycée Charles Poncet de Cluses avant de rejoindre le collège de Rochebrune à Megève. J’ai ainsi habité à Cluses, Nancy sur Cluses, Sallanches et Megève où je réside aujourd’hui.

2- Ma relation aux habitants de ce territoire s’est accentuée au fil du temps. J’ai eu l’occasion de saisir, bien au-delà de la relation télévisée, les problématiques des populations que j’ai rencontrées. J’ai très souvent été interpellé sur des préoccupations des citoyens (emploi, agriculture, environnement, logement, transport, solitude, etc…). Etre élu me permettra de ne plus seulement partager ces inquiétudes mais d’agir véritablement sur ces thématiques.

3- Candidat aux élections cantonales de 2008 dans le canton de Sallanches, j’ai réalisé (avec Angélique Ballet-Baz comme suppléante) un score de près de 44 % des suffrages exprimés en ma faveur au second tour étant même placé en tête dans plusieurs communes aux deux tours. Cette riche expérience et ces résultats encourageants m’invitent et m’incitent à porter plus loin ce projet politique.

4- Depuis de très nombreuses années, j’ai pu rencontrer, débattre et travailler avec l’ensemble de la classe politique des Pays de Savoie, élus et parlementaires de ce territoire, avec laquelle j’ai tissé parfois des liens forts. Ces liens me seront très précieux, en cas d’élection, pour mettre en place très vite une collaboration sur les dossiers que nous aurons à traiter en commun.

5- Homme d’écoute et de dialogue, je pense pouvoir apporter de l’air frais (un souffle nouveau) dans le paysage politique actuel avec des convictions fortes et des propositions nouvelles pour oxygéner la sphère politique. Ma volonté affichée, aujourd’hui, est de me présenter «sans étiquette», mais centriste, dans une ouverture large de rassemblement autour de valeurs humanistes.

J’aurai très prochainement l’occasion de vous présenter, par le détail, mon projet, un projet ambitieux et longuement mûri et déjà partagé par un certain nombre de personnes qui m’accompagnent dans cette aventure, une aventure qui exige un très grand sens des responsabilités.

A très bientôt,

Philippe Deparis

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